samedi 24 novembre 2012

FERMETURE DU BLOG MARC ANDREU OFFICIEL

Après plus de 4 ans d'aventure, le blog Marc Andreu Officiel ferme, donc il n'y aura plus aucune mise à jour ici.

Je remercie Marc de m'avoir permis de vivre toute cette aventure, de m'avoir donné des informations et d'avoir prit du temps pour moi.

La fermeture du blog ne remet en aucun cas en cause son talent, il reste un excellent joueur et lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière.

La page Facebook Marc Andreu Officiel ainsi que le compte Twitter Blog_MarcAndreu seront quant à eux toujours actualisés.

Merci à tous. #DREUattitude

mercredi 26 septembre 2012

Samedi avant le match face au RCT


Castres: En repos jusqu'à mercredi


Les membres de l'effectif castrais sont en repos jusqu'à mardi inclus et reprendront l'entraînement mercredi. Le staff castrais a décidé de partir dès jeudi pour Montpellier pour préparer au mieux la rencontre face au MHR samedi.

Castres : il n'y avait pas les ingrédients…


Le Castres Olympique s'est déplacé à Toulon samedi «sans pression du résultat, mais avec des certitudes» comme répétaient tour à tour Laurent Labit et Laurent Travers. À la veille d'un match délicat à Mayol afin de ne pas trop «exciter» l'adversaire, en langage d'entraîneurs, cela se traduit ainsi : «On ne fanfaronne pas, mais on a quand même tout mis en place pour imposer notre jeu».
C'est d'ailleurs ce que le CO a fait, la plupart du temps, quand il n'a pas pris en plein cœur les coups d'épées toulonnaises, mais ce jeu qu'il met en place avec bonheur depuis le début de saison nécessite d'autres ingrédients que ceux utilisés samedi : attaques latérales, prévisibles sinon stéréotypées, jeu au pied systématique, transmissions aléatoires, défaut de vitesse général et de fiabilité en conquête… Surtout lorsqu'on est confronté à une formation toulonnaise sachant fermer les portes à double tour et à tous les étages !

«Normalement, on se retrouvera en quarts, en demies ou en finale»

Mourad Boudjellal, le bouillant président toulonnais, se chargeant en personne de la communication d'après match avant même son directeur sportif Bernard Laporte, a finalement pas mal résumé la situation : «Les Castrais ont développé beaucoup de jeu. Ils n'ont pas été payés, et Toulon a été très bon en défense… Le score est flatteur pour nous… On n'a pas l'impression d'avoir vraiment dominé Castres»… 33-12 au final…
Un président qui a même profité de l'occasion pour passer de la pommade aux entraîneurs castrais… (On ne sait jamais…) : «Labit et Travers ont les qualités pour construire une équipe, ils la bonifient chaque année en percevant parfaitement leurs besoins… Normalement on se retrouvera dans un quart, une demie… ou une finale du Top 14».
Si dans le camp castrais on ne peut souhaiter que les prédictions toulonnaises se réalisent ce n'était pas à l'ordre du jour. Laurent Labit, réaliste, a préféré évoquer les imperfections, qui ont conduit son équipe à l'échec : «Trop d'approximations, trop de déchet, trop de mauvais choix».
Il va donc falloir poursuivre avec la même philosophie de jeu mais continuer à progresser dans la rigueur et veiller à maintenir un haut degré de concentration… Le rugby vers lequel tend désormais le CO est le bon mais le degré d'exigence qu'il requiert est élevé.
Jacques Auclert
La Depeche

Labit: "Castres n'a rien à se reprocher"


Le coentraîneur de Castres, Laurent Labit, regrettait la défaite concédée sur le terrain de Toulon, mais estimait que son équipe n'avait rien à se reprocher au vu de son comportement. La charnière Kockott-Tales est également un motif de satisfaction.

"Nous avons fait preuve de trop d'approximations dans ce match pour pouvoir rivaliser avec une équipe comme Toulon et sa dynamique actuelle. Quand on connaît le contexte local, cela n'arrange pas les choses d'encaisser un essai dès le début de partie comme c'est arrivé. Nous avons été trop imprécis face à une bonne équipe, avec une charnière que j'ai trouvé très intéressante et qui, je pense, fera encore mieux dans quelques temps. Nous n'avons rien à reprocher à nos joueurs en terme d'engagement mais nous avons été trop approximatifs pour pouvoir rivaliser", a déclaré le technicien.

mercredi 19 septembre 2012

Castres, un cran au-dessus







Auteur d'un très bon début de saison, le Castres Olympique semble armé pour jouer les premiers rôles cette saison en Top 14. Le déplacement à Toulon samedi permettra d'en savoir un peu plus sur le potentiel castrais.



« On voit un peu plus le ballon à l'aile. On essaie de créer plus de jeu, d'enchaîner les mouvements et c'est plus agréable à jouer. » Marc Andreu


Qui va faire tomber Toulon ? Voilà maintenant 5 semaines que la question revient en boucle à l'approche d'un nouveau week-end de Top 14. Perpignan, le Racing-Métro, Mont-de-Marsan, Bordeaux-Bègles et Montpellier ont déjà passé leur tour et transmettent le relais à Castres, en visite à Mayol samedi après-midi (15h00). « On n'a rien à perdre, confie Marc Andreu. Cinq équipes se sont déjà cassées les dents sur Toulon donc si on perd là-bas, c'est normal et si on gagne, c'est l'exploit du siècle. Mais on n'y va pas pour les regarder jouer. »

A suivre: Toulon, Montpellier, Clermont, Ulster et Northampton

Et pour cause, l'ailier castrais et ses coéquipiers se rendent dans le Var avec quelques certitudes et un très bon début de saison. Le bilan n'est pas aussi flatteur que celui des Toulonnais mais après sa courte défaite à Toulouse en ouverture (23-22), le CO a enchaîné sur trois victoires probantes à domicile, dont une le week-end dernier face à  un Biarritz jusque-là invaincu (28-13), et un nul sur la pelouse du Stade Français (20-20). « Malgré la défaite, le match à Toulouse laissait augurer de belles choses, poursuit Andreu. On avait à coeur de bien faire à domicile pour créer une bonne dynamique. C'était important de prendre des points avant d'enchaîner sur un programme copieux. » Le mot est bien choisi : Toulon, Montpellier et Clermont en Championnat puis l'Ulster et Northampton en Coupe d'Europe, difficile de faire plus relevé. 
« On est impatients de jouer ces matches-là. C'est du très haut niveau. De notre côté, il va falloir s'appliquer mais on sait qu'on peut rivaliser. » Car un peu plus que les années précédentes, le club tarnais a les armes pour jouer tous les coups à fond, avec un effectif plus dense et surtout plus homogène. « La concurrence joue à plein», comme en témoigne la titularisation de Romain Teulet à la mêlée le week-end dernier face à Biarritz. « On a telle équipe un week-end, telle équipe le suivant mais le niveau reste le même. Les recrues se sont bien intégrées et l'effectif est très soudé. » Contrairement à ce que laissaient craindre les départs de Chris Masoe et de Luc Ducalcon, Castres continue de répondre présent et a même fait évoluer son jeu. « On voit un peu plus le ballon à l'aile, en plaisante Andreu. On essaie de créer plus de jeu, d'enchaîner les mouvements et c'est plus agréable à jouer. Mais contre Toulon, il faudra s'adapter, jouer plus serré pour ne pas leur laisser trop d'espaces. » L'adaptation, maitre mot d'une grosse écurie, dont Castres se rapproche encore et toujours. La période qui s'ouvre est une belle occasion de le prouver.
Romain BERGOGNE
L'équipe

Toulon / Castres


mercredi 5 septembre 2012

Marc Andreu estime que Castres a déjà confirmé



CASTRES / MARC ANDREU :
Après un début de saison « très correct », Marc Andreu, qui garde les Bleus dans un coin de la tête, estime que le Castres Olympique n'a plus rien à prouver. Mais il craint le déplacement à Paris, l'une des bêtes noires des Tarnais.



Marc Andreu, quel regard posez-vous sur le succès de Castres samedi contre Bayonne (30-13) ?Ils étaient venus avec beaucoup d’intentions pour ce match. Ils avaient annoncé dans les journaux qu’ils étaient venus pour avoir des certitudes, ça nous a un peu remontés. On sait que c’est une équipe qui a envie de jouer la qualification pour la H Cup, donc c’était un gros calibre. On a réussi à faire un match plutôt correct dans l’ensemble, même si la deuxième mi-temps a été beaucoup plus aboutie que la première. Il y avait peut-être certaines conditions, comme le vent ou la pression, qui ont fait qu’on n’a pas pu exploiter notre en jeu en première mi-temps. C’est venu en deuxième période. Au final, on est très content de ce match.

Le CO a-t-il appris la patience ?
Sur les trois premiers matchs, je dirais que oui. Même si on a perdu d’un point à Toulouse (23-22), on a su gérer nos matchs. Maintenant, il faut réussir à le faire sur la continuité et continuer à travailler comme on le fait tout au long du match.

Comment jugez-vous le début de saison de votre équipe ?
On avait à cœur d’être invincibles sur nos deux premiers matchs à domicile, c’est fait. On voulait aussi aller faire quelque chose à Toulouse. On n’a pas réussi à le faire, même si on a pris le bonus défensif. C’est très correct, en sachant que sur les journées d’ouverture, les Toulousains en mettent plutôt quarante ou cinquante aux équipes qu’ils reçoivent. Dans l’ensemble, on fait un bon début de saison sur le plan comptable et sur le plan du jeu. Il faut savoir être content mais il faut aussi savoir se remettre en question.

« Sur les trois dernières années, on est presque à cent points »

Sur un plan personnel, quel bilan faites-vous ?
Je n’ai pas pu jouer à Toulouse à cause d’un petit pépin. Il y a une très grosse concurrence cette année. C’est plutôt correct, c’est bien. Il y a toujours à travailler mais dans l’ensemble, je suis plutôt content.

Vous vous déplacez samedi au Stade Français, une équipe qui ne vous réussit pas très bien…
Même pas du tout. Sur les trois dernières années, on est presque à cent points (encaissés), ou en tout cas, on n’en est pas loin (sourire). Ils ont mal démarré. Ils ont été à Grenoble, le promu, et ils n’ont pas réussi à prendre des points. C’est quand même assez compliqué pour eux. Ils vont vouloir se remobiliser et engranger un peu de confiance pour la suite du championnat. Ce sont deux équipes un peu différentes, qui ont un match à préparer différemment. Eux, ils vont devoir gagner ce match à tout prix. Et nous, il va falloir qu’on fasse une bonne partir pour pouvoir espérer gagner ce match.

Allez-vous vous rendre à Paris pour montrer que vous êtes définitivement une grande équipe ?
Castres évolue plutôt bien, sur le terrain, en dehors et dans la vie de tous les jours. Il faut le prouver sur les matchs à l’extérieur, ce qu’on n’a pas su faire l’année dernière. Il faut essayer d’exister face à ce Stade Français, qui a quand même une très belle équipe.

Le plus dur n’est-il pas de confirmer ?
Il n’y a plus à confirmer. La première année, c’était un peu inattendu. La deuxième année, on s’est dit : « Bah tiens, ils sont encore là ». Et la troisième année : « Merde, ils sont encore là et ils sont arrivés en demies ». On a déjà confirmé. Maintenant, il faut rester confiants et continuer à travailler.

« Mon modèle ? Christophe Dominici »

L’équipe de France fait-elle partie de vos objectifs de la saison ?
Complètement. J’ai à cœur d’y arriver. Maintenant, ce n’est pas le tout de le dire, il faut le faire. Il y a des objectifs personnels, c’est l’un des miens cette saison. Je l’avais déjà l’année dernière et je ne l’ai pas atteint. Il faut absolument que j’y retourne cette année.

Que vous manque-t-il pour revenir en sélection ?
Il faut que je travaille mon jeu au pied, ma qualité de vision du jeu. Il y a plein de détails qui font que certains joueurs sont devant moi. Il faut continuer à travailler, positiver ces points négatifs et améliorer mes points forts. Si j’y arrive, tant mieux. Si je ne n’y arrive pas, ça voudra dire que les autres ont aussi évolué.

Quel ailier vous a inspiré depuis le début de votre carrière ?
A chaque fois qu’on me pose cette question, c’est plutôt Christophe Dominici qui me revient en tête. Il a réussi une très belle carrière. Si on doit regarder un joueur, c’est lui en particulier.
Rédigé par Jeremy DESOBLIN
Rugby365

Castres. Le CO espère vaincre le maléfice



Toulouse etle Stade français, les deux bêtes noires du CO./Photos DDM, ()Après Toulouse, Paris attend le CO samedi à 18h30. Hélas ces dernières années, le sort réservé par la capitale aux Tarnais est du même tonneau que celui infligé par Toulouse. On a vu lors du premier match que le CO avait fait très bonne figure face aux Toulousains, pourquoi ne pas faire encore mieux à Paris. Laurent Labit veut y croire : «Le terrain à Paris ne nous a pas trop réussi, on a perdu là-bas ces dernières années, mais les amateurs de rugby se sont régalés, puisqu'il y a eu beaucoup de points. Cette fois on va s'attacher à bien démarrer le match, contrairement à ce qui s'est passé pendant 3 ans ,où on a eu des problèmes lors des entames. Même si on avait fait de bonnes choses ensuite, on a éprouvé des difficultés pour rattraper le retard que l'on avait pris à chaque fois lors des 25 premières minutes.». Le CO sait donc où il met les pieds, le coach des lignes arrières précise : «On voit très bien les individualités parisiennes. Il y a de très grands joueurs, des joueurs expérimentés. Ils peuvent être en difficulté lorsqu'ils sont loin de leurs terres, mais dans leur stade de Charlety ils font des bons matchs, très enlevés, il nous faudra serrer les rangs». Les entraîneurs castrais tiennent également compte du fait que le Stade Français s'est incliné à Grenoble samedi dernier et qu'ils vont se trouver face à une équipe qui a des choses à se faire pardonner. Pour le CO il s'agit bien sûr d'une partie importante pour confirmer les deux dernières victoires face à Grenoble et Bayonne et donc rester dans le peloton de tête.
Mais Laurent Labit ne met pas une trop grosse pression sur le résultat qui découlera de la prestation de ses hommes : «Ce qui nous intéresse c'est de bien figurer à l'extérieur et de revenir de Paris avec des points. Quand on joue à la maison on est soumis à une très grosse pression, il faut remporter le match. À l'extérieur cela se joue aussi avec des bonus, lorsqu'on en récolte tout au long de la saison, cela équivaut à des victoires. On va donc à Paris avec la ferme intention de produire ce que l'on fait depuis un mois, mais en pensant surtout à l'entame».
Le CO va s'envoler donc vers Paris avec un bel état d'esprit, il peut ne pas revenir avec les poches vides.


Les blessés

Peikrishvili a repris le physique il pourrait toucher le ballon la semaine prochaine. Rodrigo Capo Ortega souffre d'une petite douleur au mollet, les coachs ne veulent pas prendre de risque, il restera à Castres tout comme avec Lacrampe et Baï qui sont légèrement blessé à la cuisse. Kirkpatrick a été touché légèrement à l'épaule, il reprendra la semaine prochaine. Quand à Diarra il poursuit sa convalescence.

Le groupe

En plus du turn-over habituel au talonnage, Bonello revient à la place de Mach on observe l'entrée dans le groupe de Forestier, Faasalélé, et Sanchou.
Coetzee, Taumoepeau, Wihongi, Lazar, Forestier ; Rallier, Bonello ; Wannenburg, Samson, Rolland, Tékori : Caballero, Bornman, Claassen Faasalélé; Kockott, Teulet, Tales, Bernard ; Bonnefond, Cabannes, Sanchou, Evans ; Andreu, Garvey, Martial, Dulin.
 
Jacques Auclert
La Depêche

vendredi 31 août 2012

Castres olympique. Marc Andreu : «Savoir s'imposer»

Marc Andreu : «Je n'abandonne pas l'idée de rejouer avec l'équipe de France.»/Photo DDM Emilie Cayre ()


Titulaire face à Grenoble samedi dernier, Marc Andreu a signé sa rentrée en Top 14 par des actions tranchantes. Un bel essai concluant une magistrale action collective aurait pu lui être accordé. Il se confie à la veille d'affronter l'Aviron Bayonnais.




Vous avez affiché samedi dernier une belle détermination à Pierre-Antoine. Aviez-vous des choses à prouver ?

J'étais content de jouer. J'ai eu un petit problème pour le match à Toulouse. Et il est dommage de ne pas jouer dans une telle partie.


Quel était ce problème ?

J'ai eu un souci au bras, j'étais hyper sensible à la douleur. D'autres joueurs étaient sur la pelouse et ils ont très bien fait leur travail. Sur le plan individuel, cela a mis un peu la pression sur moi. Et il fallait faire ses preuves et bien s'entraîner pour pouvoir postuler à une place de titulaire ou de remplaçant face à Grenoble.


Un match où le CO a rendu une bonne copie ?

Oui, l'équipe a fait un plutôt bon match dans l'ensemble. Pourtant, il nous reste quelques détails à corriger pour être encore meilleurs.


Ces détails sont souvent évoqués, pourtant vous fournissez un gros travail à l'entraînement, pour quelle raison cela ne marche pas toujours en match ?

Les détails se soignent avec l'expérience. Il faut s'habituer à jouer avec tel ou tel autre partenaire, s'habituer à jouer ensemble. Il y a des joueurs qui arrivent, on se connaît un peu moins, et cela provoque certaines petites fautes. Au fur et à mesure des matchs, ces détails vont se gommer. Lors des matchs, cela ne se passe pas forcément comme à l'entraînement, il y a un adversaire en face qui fait tout pour nous empêcher de développer le jeu.


Face à une équipe qui vient de Pro D2, n'est-ce pas encore plus difficile ?

On a vu l'année dernière que Lyon nous avait posé beaucoup de problèmes. Cette année, on ne voulait pas commettre les mêmes erreurs. Je crois qu'on a su rectifier même si on a perdu ce bonus offensif en fin de partie. En regard de Lyon, c'est donc une satisfaction. Face à de telles équipes qui défendent bien et qui prennent peu de risques, on a moins de ballons de relance et de récupération, c'est donc difficile. Il faut donc savoir s'imposer.


Vous avez connu la sélection il y a deux ans, pas la saison dernière postulez-vous toujours à l'équipe de France ?

Oui, je postule tout le temps, mais je ne suis pas le seul tout le monde postule (rires). Mais il faut avant tout être bon avec le club. Il y a beaucoup de joueurs, il y en a qui montent, pour moi, tant que je jouerai au rugby je ne lâcherai pas l'idée d'aller en équipe de France.


Comment abordez-vous la rencontre face à Bayonne ?

On prépare ce match avec beaucoup de sérieux. L'Aviron a connu beaucoup de changements, entraîneurs et joueurs, l'intersaison a dû être difficile, mais on a vu que lors des deux premières journées les Bayonnais étaient bien en place. Il va donc falloir faire très attention.
 
 
La Depêche

Marc pose pour la nouvelle collection Serge Blanco!






 
photos @Vincent Inigo

Le Castres olympique se dote d'un espace de réception digne de ce nom


Pour le match contre Biarritz le 15 septembre, le CO ouvrira son nouvel espace dédié aux réceptions d'avant et d'après-match qui en cours de rénovation et de modernisation.

Le chapiteau de 535 m2 est en cours de transformation pour être plus accueillant et mieux équipés. ()Ce la marque le début des travaux de «modernisation» de Pierre-Antoine pour coller un peu plus aux réalités d'aujourd'hui du monde professionnel du rugby. Il était temps diront certains. En tout cas c'était maintenant ou jamais pour le Castres olympique de tenter de rattraper le retard pris par rapport aux autres équipes du Top 14 qui ont bien compris que pour générer de nouvelles recettes pour augmenter ou consolider son budget il fallait miser sur de nouvelles prestations pour les supporters et partenaires. Et cela passe forcément par des améliorations du stade.

Avant l'installation d'écrans géants mi-octobre et surtout avant l'éventuelle rénovation des tribunes avec notamment la création de loges, le Castres olympique a décidé de revoir entièrement son espace «réceptif». Le chapiteau de la rue des frères Nicouleau devenu vétuste et peu adapté pour accueillir les partenaires lors des cocktails ou repas d'avant ou d'après-match se paye en ce moment un beau lifting. Une véritable renaissance même. Les habitués des lieux ne vont plus le reconnaître. Le club a fait appel à la société GL Events, qui leur avait vendu cette structure il y a 10 ans, pour le remettre au goût du jour. Une société qui a réalisé l'agencement de l'espace réceptif du Stade Toulousain ou d'Agen et qui connaît donc bien les attentes des clubs de rugby pros dans ce domaine. Toute la structure a été reprise et la toiture refaite à neuf. Un système de climatisation et de chauffage a été intégré. Une terrasse abritée de 150 m2 a été créée. Un local a été ajouté dédié au traiteur qui aura un accès direct à la salle qui pourra accueillir 650 personnes en mode «cocktail», c'est-à-dire debout autour de tables gigognes, ou 450 personnes en mode «repas», assises autour de tables rondes. Un espace bar design va être installé ainsi qu'un éclairage à leds de plusieurs couleurs pour créer diverses ambiances. Six écrans plats de 60 pouces seront accrochés aux murs et tout un système de sonorisation et de projection dernier cri sera disponible. Sans oublier la mise en place de toilettes hommes, femmes et handicapés qui manquaient cruellement jusque-là. De travaux de raccordement aux réseaux de la ville sont d'ailleurs en cours de réalisation. «En dehors de l'aspect esthétique, tout a été remis aux normes de sécurité et aux normes handicapés», précise Frédéric Chanson, responsable d'exploitation chez GL Events. «C'était un réel besoin et une forte attente de nos partenaires, explique Lisa Valette, chargée de communication au CO. Cet espace sera design, chaleureux et fonctionnel».

Débutés le 20 juillet, les travaux devraient être terminés d'ici 15 jours. Ce nouvel espace sera inauguré à l'occasion de la réception de Biarritz le 15 septembre.

La Depêche

Castres reçu quatre sur cinq

photo @Serge Gonzalez


Top 14 (2e journée). Le Castres Olympique s'est imposé le plus logiquement du monde face à Grenoble, mais a perdu le bonus offensif à la sirène.

Les Castrais n'ont pas raté leur entrée à domicile, dans le contenu et à un degré moindre au plan comptable. Car ils peuvent regretter d'avoir bêtement lâché un point de bonus offensif à la sirène, pourtant amplement mérité au vu de leur écrasante supériorité en deuxième période. Laurent Labit et Laurent Travers avaient prévenu leur monde, il faudrait être patient et éviter d'envoyer du jeu plus que de raison au risque de se faire prendre en contre sur des ballons de récupération. Les Bordelais avaient payé cher pour voir la semaine dernière.

Les joueurs ont appliqué les consignes à la lettre si l'on excepte les dernières minutes. Il a fallu attendre une demi-heure pour que la défense grenobloise, qui avait donné le change jusque-là, commence à se déliter. Tout est parti d'une action lancée conjointement par les deux Brice du CO. Mach lance Dulin plein champ qui est repris in extremis dans les 22 mètres mais bénéficie d'une penaltouche qui va mettre les Isérois sous pression. Deux mêlées castraises plus tard, alors qu'Antonie Claassen aplatit, l'arbitre, très seyant dans sa tenue fuchsia, prend place entre les perches pour un essai de pénalité (37e).
Un premier coup de boutoir qui met les Tarnais en confiance. Une minute après le retour des vestiaires, ils investissent les 22 adverses. Baï percute et Jannie Bornman, auteur d'une partie énorme, s'extirpe du paquet pour inscrire une deuxième banderille décisive celle-là. À cet instant, il n'y a plus qu'une équipe sur le terrain. Les passes après contact s'enchaînent, le danger vient de partout, bref, les Grenoblois, privés de ballons par une conquête en berne, sont aux abois.

Andreu et Baï se régalent et le public n'attend plus que le troisième essai synonyme de bonus offensif. Il arrive à l'heure de jeu quand Andreu trouve la faille, mais un passage à vide fait que M. Lafon le refuse logiquement. Ce n'est que partie remise. Tekori échoue à deux reprises sur la ligne et les Isérois multiplient les fautes d'antijeu. Veyret (62e) puis Fabro (64) quittent leurs partenaires. Un nouvel essai de pénalité, sifflé après deux mêlées qui ont martyrisé les Grenoblois, offre enfin aux Castrais ce qu'ils étaient venus chercher.
Courageux mais aussi aidés par une fin de rencontre rendue brouillonne, les visiteurs inscriront à la sirène un essai qui ne change pas grand-chose pour eux fors l'honneur, mais qui a fait couler beaucoup de salive dans les rangs des Castrais, meurtris de ne pas avoir été totalement récompensés de leurs efforts.


Eric Théron
La Depêche

vendredi 17 août 2012

Marc ne jouera pas face au Stade Toulousain



En effet Marc s'est blessé à l'avant bras, mais ce n'est rien de grave.
Il devrait retrouver le groupe dès le week end prochain pour la reception de Grenoble à
Pierre Antoine.

Castres. Le CO présente ses champions




Toute première photo de l’équipe du Castres Olympique, dans sa version 2012 2013 prise hier soir avant la présentation de l'effectif./photo J.A. ()Un bon millier de personnes étaient présentes hier en fin de journée pour assister à la présentation, en avant première des joueurs du Castres Olympique, version 2012/2013 avant que ne reprenne le Top 14 vendredi soir. Un moment plein de simplicité très apprécié des participants qui ont ainsi pu voir «pour de vrai» la quarantaine de rugbymans qui vont animer la saison et entendre le palmarès détaillé de chacun. L'occasion aussi pour Michel Dhomps, président du CO, d'annoncer quelques bonnes nouvelles concernant la vie du club: des travaux d'aggrandissement du centre d'entraînement au Lévezou, le déménagement du siège administratif du club sur le Causse dès le mois prochain et l'ouverture d'une nouvelle boutique en centre-ville pour remplacer les locaux actuels situés avenue Charles de Gaulle. «Je sais que vous attendez aussi des réponses sur l'aménagement du stade. Je tenais à vous en informer en primeur.»

Ainsi, concernant la réfection complète des tribunes et du stade, le président a assuré une nouvelle fois que rien n'était encore décidé mais que le dossier était toujours d'actualité et à l'étude: «Mais dès à présent, nous allons installer deux écrans géants à Pierre-Antoine, ce sera prêt au mois d'octobre en principe. De même, pour les partenaires, le chapiteau de réception va être remplacé et l'espace remanié pour disposer enfin d'un réceptif à la hauteur.»

L'ensemble du staff sportif et administratif était aussi là, pour être à son tour applaudi par un public plutôt flaté d'être ainsi convié à une avant-première tenue presque en famille.
Sans occulter évidemment la toute prochaine mise en route. Laurent Labit a ainsi indiqué: «Dans quelques jours, nous allons voir si l'effectif que l'on a voulu fonctionne. C'est un groupe homogène. Et pour ça, c'est plutôt pas mal, d'aller démarrer chez un gros client !»
Et il ne faudra pas attendre longtemps: rendez-vous dès vendredi pour la grande rentrée.

interview express

Castres. Lisa Valette nouvelle communicante du CO

Elle a pris ses nouvelles fonctions cet été.Lisa Valette, 24 ans, fait tout pour animer le club et le rapprocher des supporters.

Quel est votre rôle au sein du CO ?

Je m'occupe d'abord de tout ce qui touche à la communication externe du club, c'est-à-dire, les relations avec la presse et les médias. Ensuite du site internet en terme de lisibilité et également de la page Facebook officielle du CO que nous avons lancée dernièrement. Il s'agit de développer cette communication externe, pour les partenaires, pour les supporters, pour le grand public.

Votre papa a joué au CO, vous êtes la nièce de Francis Rui, vous êtes née à Castres dans le rugby. Est-ce que c'est important pour votre mission ?

Depuis que je suis toute petite je connais le club. J'étais dans les tribunes à regarder soit mon papa soit mon oncle. J'ai donc naturellement un attachement particulier avec le CO. J'étais d'abord supportrice et quelque part pour moi aujourd'hui, faire ce que j'aime, travailler dans la communication, dans le sport et en plus au Castres Olympique c'est le rêve !

Vous en aviez rêvé et qu'allez-vous apporter ?

J'en ai rêvé quand j'ai commencé ma carrière dans la communication. Et comme j'ai toujours aimé pratiquer le sport, pas le rugby, je n'ai pas le gabarit, mais le tennis, le rêve s'est réalisé. Dans ce rôle j'espère rapprocher un peu plus les supporters du club et donnerune image du club encore plus dynamique.

le chiffre

Castres. Le chiffre : 40

joueurs>ont été présentés au public hier soir. Chacun à leur façon, ils ont salué les tribunes avec de l'originalité.


La Depeche

Castres. Le CO prêt pour la reprise




Marc Andreu bien que plaqué a marqué l'essai. Il en a réussi un autre au cours de ce match où le joueur castrais s'est montré très brillant hier soir./ Photos DDM, Stéphane Hurel ()
Marc Andreu bien que plaqué a marqué l'essai. Il en a réussi un autre au cours de ce match où le joueur castrais s'est montré très brillant hier soir./ Photos DDM, Stéphane Hurel -
 
 






Le CO a affiché clairement ses bonnes dispositions hier soir à Saint-Affrique en menant la vie très dure aux Harlequins, champion d'Angleterre en titre en challenge Vaquerin. Les supporters castrais, qui avaient fait le court déplacement à Lacaune vendredi dernier, ont vu une formation tarnaise métamorphosée. Manifestement, les enseignements tirés du match en demi-teinte face à Glasgow ont été bénéfiques. D'abord au niveau des lignes arrières qui, d'entrée de jeu, ont montré leurs capacités à se passer la balle, sans la faire tomber et en avançant. Plus la peine de dire que le placement défensif de cette ligne est exemplaire. Autre changement, on a vu des avants castrais extrêmement solidaires, à peine le cuir était en possession d'un anglais que ce dernier prenait, un, puis deux costauds sur le râble. On va ajouter dans le domaine de l'excellence, le coup d'œil (et de pied) de Talès pour adresser un ballon en or à Andreu pour inscrire le premier essai. Précisons que ce match s'est vraiment disputé dans des conditions de compétition, il n'y a pas eu la pause eau fraîche aux 20 minutes, et pourtant il faisait chaud sous les casques. Mais cette chaleur n'était pas la seule en cause pour étouffer les Anglais, le CO les avait déjà bien fait courir tout au long des 39 premières minutes et porta magnifiquement l'estocade à la 40e. Il y eut d'abord Talès et Baï plein champ pour se redoubler les passes, manière de désorienter la défense, ensuite Tékori et Wannenburg s'y mettent dans l'axe et progressent de 20 m en s'échangeant le cuir, et pour couronner l'ensemble, Kockott piège les derniers défenseurs mobilisés sur l'aile droite castraise, en quatre passes la balle arrive à l'aile où Wihongi, parfaitement positionné marque sans opposition. Du très bel ouvrage, le discours des coachs à la pause fut certainement très encourageant.

Grand spectacle

Pourtant un tout petit relâchement dès la reprise a permis aux Harlequins par un cavalier seul de 60 m de Lindsay Hague d'aller en dame. Un essai aussitôt effacé par Bernard et Andreu qui ont refait le coup de la passe au pied qui avait bien marché en première mi-temps. Le tableau d'affichage s'est emballé en 4 minutes, jusqu'à 31 à 15.

Et ce n'était pas le seul motif de satisfaction, on s'est régalé hier soir avec deux équipes faisant preuve d'un bel engagement mais aussi de limpidité dans le jeu, il faut rendre grâce à l'adversaire britannique qui a fait vivre le moindre ballon bref le grand spectacle était au rendez-vous… Sans enjeu véritable à part de se mettre en place, c'est plus facile.


Vestiaires : satisfaction générale

Évidemment, à l'issue d'une partie aussi aboutie et couronnée de succès en prime, la satisfaction était sur tous les visages castrais hier soir, même si Laurent Labit a répété qu'il ne fallait pas s'enflammer : «On avait demandé aux joueurs de réagir et de travailler en équipe. On leur a dit qu'ils étaient des compétiteurs mais que la concurrence était surtout avec les adversaires, pas entre eux. On avait une belle opposition et on adore jouer face à ces équipes là en préparation parce qu'ils sont toujours prêts physiquement, également parce que rugbystiquement ce qu'ils font est très propre. Cela évite aussi de faire des matchs amicaux contre des équipes qu'on va retrouver dans la saison, ce qui peut générer des animosités, souvent les matchs amicaux entre équipes de Top 14 ne donnent pas grand-chose. Tout le monde s'est régalé ce soir, maintenant il faut continuer et bien entamer le championnat. Ce qu'on a fait est très intéressant mais il ne faut pas se griser, ne pas s'enflammer, disons qu'on part sur de bonnes bases».


La Depeche

Castres-Harlequins: 31-15

Les Castrais ont battu les Harlequins ce jeudi soir en match amical lors du Challenge Vaquerin (31-15).
L'ailier Marc Andreu a été l'un des grands artisans de ce succès de Castres, inscrivant deux des quatre essais des siens.

Rugbyrama

samedi 4 août 2012

Marc lors des matchs amicaux !

face à Carcassonne photo JP Gary

contre Glasgow photo Castres Olympique Officiel FB

Le CO a encore du travail


Pedrie Wannenburg a vécu sa première titularisation  à Lacaune./Photo DDM Emilie Cayre ()Challenge Vaquerin. Devant près de 4 000 spectateurs massés au stade de Lacaune, Castres a battu Glasgow 20-17.

Vainqueur du Challenge Vaquerin la saison dernière, alors que son adversaire du jour l'avait remporté deux saisons auparavant, le Castres Olympique se devait de faire honneur à son titre hier à Lacaune.

Aussi Laurent Travers et Laurent Labit ont aligné du solide d'emblée avec quelques premières apparitions, comme Dulin à l'arrière et Samson en deuxième ligne. Un Brice Dulin qui a montré la vitesse de ses crampons dès l'entame mais qui a ensuite comme ses copains subi la bonne organisation défensive écossaise. Avec une conquête en touche déjà bien rodée, le CO a fait trembler la ligne une première fois sur pénaltouche et la seconde fut la bonne consécutivement à un bon ballon porté, l'essai a été inscrit par Brice Mach poussé par l'ensemble du pack. A la demi-heure de jeu, Thomas Sanchou titularisé à la mêlée est sorti de sa boîte comme un beau diable, transpercé les rideaux écossais, hélas sa dernière passe n'est pas arrivée à destination du surnombre concentré sur l'aile gauche, dommage l'action était limpide. D'autres actions de ce genre ont avorté, en raison de maladresses, mais c'est du classique en début de saison certains réglages restent à faire sur le plan technique individuelle mais aussi sur la composition de l'équipe. Sur ce dernier plan, les supporters castrais peuvent se frotter les mains, le recrutement de cette saison assure une belle homogénéité au sein de l'ensemble du groupe où la concurrence va être farouche à tous les postes. Même à l'aile, puisqu'Antonie Claassen était à cette position d'ailier à gauche, alors que ses copains bataillaient à droite, une situation payante puisqu'il a inscrit, là, l'essai faisant repasser le CO devant au compteur (13-10) à un quart d'heure de la fin. À noter que pour cet essai, la passe au pied de 35 m de Pierre Bernard avait été magistralement bien dosée.

Mais on sait que les Ecossais ne sont jamais vaincus avant la sirène, en quatre enjambées et trois passes bien assurées, ils ont mis les défenseurs castrais dans le vent et menaient 17 à 13 avant que dans les ultimes minutes le CO fasse le forcing avec sa mêlée et que l'on retrouve Claassen, l'ancien briviste cette fois bien calé en numéro huit pour marquer les points libérateurs qui feront un peu oublier toutes les petites bévues de l'ensemble de la partie. Le CO aura à cœur de se remettre en totale confiance jeudi prochain à 20 h à Saint-Affrique

«Très laborieux»

Loin de surfer sur la victoire, dans son ensemble le Castres Olympique voulait plutôt mettre en exergue les imperfections parsemées tout au long de la rencontre à l'image du capitaine Romain

Cabannes : «Heureusement que c'est un match amical.
Ici on ne retient pas que la victoire, mais surtout le contenu parce que ce sont des matchs qui servent à préparer le début de saison. La semaine dernière l'opposition était très faible et on a fait un match accompli, mais là il y a eu beaucoup de déchets. On a perdu beaucoup de ballons. On a souvent été maîtres de ce ballon mais on n'a pas su l'exploiter. Maintenant il faudra être bien meilleur contre les Harlequins. On sait que depuis quelques années la conquête, la touche la mêlée ça fonctionne, mais on doit mettre bien plus de jeu en place, les matchs amicaux sont là pour ça, il y a encore du travail».

Même tonalité pour Pierre Bernard : «C'est important d'avoir gagné surtout face à une équipe qui a eu 8 semaines de préparation, mais après c'était laborieux, il nous reste 15 jours pour mettre toutes les choses en place, il y a des réglages à faire, il faut être plus appliqué, plus discipliné et plus rigoureux».

Laurent Labit était même contrarié à l'issue de la rencontre : «En principe dans la préparation, il y a un match que l'on va qualifier de moyen. C'est souvent le premier, là c'est le second où ça a été très laborieux en regard de ce que l'on avait demandé et de ce que l'on avait travaillé. On va regarder ça de plus près.»

La Depeche

Castres conjugue l'imparfait

Brice Mach. ()
Brice Mach

Castres n'a pas lésiné sur les moyens hier à Lacaune pour honorer le Challenge Vaquerin et surtout monter en puissance en vue du déplacement périlleux en terres toulousaines le 18 août en ouverture du championnat. Il ne restera qu'une partie jeudi prochain à Saint-Affrique face aux Harlequins pour être fin prêt.

Face à des Ecossais accrocheurs et en jambes, les Tarnais n'ont pas été en mesure de trouver la faille en début de partie. La pause désaltérante des 20 minutes est intervenue au mauvais moment pour le CO, alors que les avants venaient tutoyer la ligne après une pénaltouche. À la reprise la machine castraise s'est remise en route de la meilleure des façons avec Brice Mach à la conclusion parfaitement épaulé par Capo Ortega entre autres. Le CO est diminué par la blessure de deux piliers (Forestier, Peikrishvili), mais il s'avère déjà qu'il faudra compter avec la puissance de la mêlée tarnsaise cette saison, avec pour tracteurs Samson, Capo, et Wannenburg.

Derrière, Laurent Labit avait laissé Lamerat, Kockott, Teulet au repos, titularisé Sanchou à la mêlée, le coach des lignes arrières aura d'autres combinaisons à proposer au fil des matchs, mais on a vu que Sanchou dans le registre de centre possède encore des arguments.

Et il reste Evans, Bonnefond, Baï, Cabannes pour s'articuler dans la ligne avec aux ailes une grosse concurrence annoncée entre Martial Garvey et Andreu. Quant au match d'hier il a sérieusement baissé d'intensité en deuxième période avec de multiples changements de part et d'autre. Le mot de la fin est revenu à la mêlée du CO, c'est plus significatif mais ne gomme pas toutes les imperfections de la partie.

castres 20 - Glasgow 17

Lacaune. MT 8-0 ; 2300 spectateurs ; arbitrage M. Poite (Midi-Pyrénées)
Vainqueurs : 3 E Mach (21), Claassen (64, 78) 1 P (40) 1 T (78) Bernard
Vaincus : 2 E Paris (58), McGuigan (72) 1 P (60) 2 T Jackson
Evolution du score: 5-0, 8-0/ 8-7, 8-10, 13-10, 13-17, 20-17.

Castres: Dulin, Martial, Cabannes (cap) Baï, Garvey ; (o) Tales, (m) Sanchou ; Caballero, Wannenburg, Bornman ; Capo Ortega, Samson ; Coetzee, Mach, Lazar. Entrés en jeu: Marmoiton, Bonello, Taumoepeau, Faasalélé, Wihongi, Rolland, Desroches, Diarra, Claassen, Lacrampe, Bernard, Bonnefond, Evans, Andreu, Kirkpatrick.

Glasgow: Murchie, Seymour, Mc Guigan, Nathan, Thomson (o) Wight (m) Mc Connell, Fusaro (cap), Ashe, Macdonald ; Swison, Campbell ; Kalman, Gillies, Reid. Entrés en jeu : Mc Arthur, Low, Hunter, Redmayne, Wilson, Pyrgov, Jackson, Dunbar, Graham, Paris, Cusack.


Jacques Auclert
 
La Depeche