mercredi 14 septembre 2011

Castres. Le CO se méfie du piège agenais

Hier midi, en présentant le groupe du Castres olympique qui aura la charge d'affronter Agen vendredi soir à Pierre-Antoine, Laurent Labit a pris les raccourcis : « Vous n'avez pas à vous embêter, c'est exactement le même qu'à Biarritz ». Bien sûr il y a le fameux adage qui veut qu'on ne change pas une équipe qui gagne, les entraîneurs castrais souhaitent bien évidemment rester dans la même dynamique que celle qui leur a permis de vaincre Paris et les Basques. Mais surtout avec une dizaine de blessés et l'absence des quatre «mondialistes», le choix des entraîneurs restent limités.

Taumeopeau absent 2 à 3 mois

Donc même groupe mais pas même match Biarritz restant sur des échecs alors qu'Agen fait figure d'équipe en forme. « Les Agenais sont largement dans les clous par rapport à ce qu'il espéraient en allant gagner à Brive et en faisant match nul à Biarritz. Donc, il faut faire très attention, Agen puis Brive ce sont des matchs pièges par excellence. Ce sont aussi des matchs qui vont nous permettre de mesurer si on a grandi, si on a la maturité nécessaire pour faire abstraction de l'adversaire et se recentrer sur nous. Ce qui nous intéresse, c'est le Castres Olympique, peu importe l'adversaire », confie Laurent Labit.

Un entraîneur qui peut pousser un ouf de soulagement, le CO suffisamment touché en ce début de saison n'a pas eu à enregistrer de nouvelles blessures lors du déplacement fructueux à Biarritz. En revanche, le pilier Saimone Taumoepeau victime d'un traumatisme aux vertèbres cervicales lors du match d'ouverture de championnat à Perpignan a dû subir une opération en fin de semaine dernière. « On est en train de regarder si cela vaut le coup de prendre un joker médical ou de continuer comme ça. On n'a pas eu de pépin ce week-end, il reste en gros trois matchs avant la coupure d'une semaine et le retour éventuel de joueurs comme Forestier et Peikrishvili, peut-être celui de Ducalcon si la France est éliminée, donc on verra », explique Laurent Labit avant de préciser. Pour Taumoepeau, l'absence est de 2 à 3 mois. Cette intervention a été choisie parce que c'est ce qui allait le plus vite. On aurait pu attendre et voir comment cela allait évoluer, mais cela aurait pu être plus compliqué s'il avait fallu opérer dans un mois. Là c'est un truc plus léger donc ça va aller plus vite ».

Le groupe de 25 : Kruger, Wihongi, Coetzee, Marmoiton ; Bonello, Mach ; Capo Ortega, Murray, Rolland ; Bornman, Caballero, Malonga, Masoe, Roussel ; Albouy, Kockott ; Bernard, Tales ; Cabannes, Inigo, Bonnefond ; Andreu, Lakafia, Denos, Teulet.



La Depeche

dimanche 11 septembre 2011

Top 14 – 2ème journée : les 10 plus beaux essais







Le classement

1. Virimi Vakatawa (résumé vidéo de Racing Metro – USAP)
2. Jean-Marcellin Buttin (Toulon – Clermont / retrouvez chaque semaine la chronique “Au coeur du RCT”)
3. Jonathan Wisniewski (Racing Metro – USAP)
4. Matthieu Nicolas (Castres – Stade Français)
5. Henry Chavancy (Racing Metro – USAP)
6. Clément Marienval (Montpellier – Brive)
7. Gavin Hume (Racing Metro – USAP)
8. Alexander Rokabaro (Castres – Stade Français)
9. Henry Chavancy (Racing Metro – USAP)
10. Marc Andreu (Castres – Stade Français)

samedi 10 septembre 2011

Castres, c'est du solide

                                       

                                      Castres, c'est du solide - RUGBY - Top 14

Enorme performance de Castres qui demeure la seule équipe à s'être imposée à l'extérieur sur la pelouse de Biarritz (23-18). Performant en conquête et réaliste offensivement, le CO marque les esprits durant cette période sans les internationaux. Biarritz peut commencer à se faire du soucis.

Il n'y aura pas eu de grandes envolées du côté de l'océan Atlantique. Tout juste un essai plein de vista de Rémy Talès, après un renversement bienvenu en début de seconde période pour donner le premier écart supérieur à 3 points en la faveur des siens (15-20, 48ème). Sinon, rien à se mettre sous la dent, les Biarrots se heurtant constamment à un mur bleu. Pourtant, on pensait bien que les choses allaient tourner en faveur des hommes de Serge Milhas et Jack Isaac ce vendredi. Dominés dans le premier acte, ils parvenaient néanmoins à virer en tête après un quart d'heure de jeu grâce à Peyrelongue, sur les deux seules incursions des siens dans la moitié de camp tarnaise (6-0, 14ème). Galvanisés, ils investissaient alors à leur tour la partie de terrain inverse, et patatras... Le CO imitait le BOPB et scorait contre le cours du jeu, passant même en tête à la pause suite à deux drops de Teulet et Talès. L'on regrettera probablement cette mêlée prise au lieu de tenter la pénalité juste avant la pause côté basque, puisque celle-ci lui aurait permis de revenir à hauteur.


Quoi d'neuf docteur ?

Même si la faute était réparée juste après la reprise (12-12, 45ème), le mal semblait fait. Incapables de marquer sur leur plus gros temps fort, par l'intermédiaire de ses avants, le BOPB avait laissé passer sa chance. Les Castrais remettaient la main sur le ballon, lançait quelques offensives, pas vraiment sanglantes, juste pour jauger, jusqu'à ce que Rémy Talès donc, vienne crucifier la défense basque aux abois. Et quand la conquête biarrote se dérégla (trois touches perdues en seconde mi-temps, une mêlée plus souvent sanctionnée), on comprit alors que les jeux étaient faits, autant que le mal qui sévit depuis le début du championnat chez les pensionnaires d'Aguilera. Les en-avant se succèdaient, les mauvais choix également, mais ce n'est rien comparé au manque d'inspiration et de solutions offensives. Burotu était cherché en permanence, et trouvé... par la défense castraise. Caprice paraissait bien seul à pouvoir faire quelque chose sur son aile, mais sevré de ballons qu'il était, tout comme le jeune Couet-Lannes, que l'on n'a pas vu durant sa première période disputée. Non, vraiment, Biarritz est malade, de l'intérieur, et le docteur CO lui a signifié que sa guérison pourrait être longue... Si tout va bien pour les Bleus, jusqu'au 23 octobre. Mais ça irait alors mal pour les Basques.


Rugbyrama - Rémi JANOTTO

Andreu, l'atout vitesse de Castres

 

                                                 Andreu, l'atout vitesse - RUGBY - Top 14

En partenariat avec Gedimat, la rédaction de Midi Olympique sélectionne chaque semaine l'essai Gedimat, essai qui incarne le mieux le collectif, l'esprit d'équipe, la solidarité et la combativité. Cette semaine, c'est l'ailier international de Castres Marc Andreu qui est mis à l'honneur.

Non-sélectionné pour le Mondial, Marc Andreu n'en a pas pour autant perdu ses capacités de vitesse...Le Stade français a pu le vérifier à ses dépends, samedi dernier. Déjà auteur d'un essai tout en célérité, en première période, le lutin castrais récidive à l'heure de jeu. A l'origine, comme souvent, on retrouve Chris Masoe. Sur les quarante mètres adverses, le Néo-Zélandais subit le pressing défensif parisien mais parvient à libérer rapidement la balle. Albouy au relais, trouve Cabannes qui s'infiltre sur 20 mètres entre Mostert et Van Zyl et distille une merveille de passe au pied rasant décroisé. Andreu, plus rapide que le Parisien Rokobaro, prolonge au pied et plonge pour aplatir. Après vérification à la vidéo, l'essai est accordé. Le Castrais parvient bien à poser le main sur la balle, malgré une poussette dans le dos de Rokobaro. Castres, avec cet essai, empoche le bonus et mène désormais 28-3 au tableau d'affichage. La messe est dite.


Rugbyrama

jeudi 8 septembre 2011

Top14 : L'oeil de la rédac sur la 2ème journée

L'essai : Marc Andreu

Non retenu pour la Coupe du Monde, le petit ailier castrais a confirmé qu'il n'avait rien perdu de sa vivacité et de son efficacité. Auteur d'un doublé contre le Stade Français, Marc Andreu a notamment inscrit en seconde période un essai plein de malice et de vitesse sur une course chaloupée de plus de 60 mètres.


RugbyTop

dimanche 4 septembre 2011

Andreu : « la cerise sur le gâteau»



Désormais, on n'évoquera plus les confidences de vestiaires, mais plutôt de salle de presse, puisque celle de Pierre-Antoine est désormais opérationnelle avec un protocole parfaitement au point sous la baguette de François Galibert de l'équipe commerciale du CO.

Julien Dupuy, auteur d'une entrée remarquée pour le Stade Français était le premier à répondre aux questions avec un constat simple. « On a été dominés dans tous les secteurs de jeu et cette défaite va sans doute nous faire du bien nous aussi »a lâché le demi-de-mêlée parisien.

L'allusion à la défaite des Castrais à Perpignan était claire et du côté du CO, Marc Andreu y revenait aussi d'emblée dans ses propos. « On avait envie de faire quelque chose à Perpignan et on n'avait pas mis les bons ingrédients, donc on avait à cœur de ne pas commettre les mêmes erreurs pour notre premier match à la maison, a expliqué l'ailier castrais. Il fallait bien commencer la série chez nous, on avait fait une très bonne semaine d'entraînement, cela s'est ressenti sur le terrain et on a fait un bon match dans l'ensemble. On a pu faire de bonnes choses en défense, à bien monter, à les agresser, de façon à les empêcher de développer leur puissance. En plus, on a la cerise sur le gâteau, à savoir le point de bonus offensif ». Questionné sur son deuxième essai validé après la vidéo, l'ailier castrais nous a confirmé qu'il avait bel et bien aplati malgré la poussette du défenseur parisien.

Après la libre expression du joueur, les entraîneurs castrais n'ont pas voilé non plus leur satisfaction. « Nous sommes satisfaits d'avoir mis notre jeu en place et les ingrédients nécessaires pour faire un match de Top 14, ce qu'on avait peut-être oublié la semaine précédente, a analysé Laurent Labit, le coachd es arrières castrais bien en jambes hier. On savait qu'on était capables de faire de bonnes choses, d'alterner, de faire des séquences de jeu au large, de jeu au près, du jeu dynamique. Pour faire ce jeu-là, il faut être dans un bon état d'esprit. On pense aussi qu'on est bien physiquement, ce que nous avions dit avant d'attaquer le championnat. Il est vrai qu'il faisait très lourd et qu'il y avait une température difficile pour jouer, on l'a vu à la fin du match. »

La Depeche

Marc Andreu contre le SF / 3.09.2011 / En musique

Parce que la DREU attitude est tout simplement MAGIQUE !!