vendredi 16 mars 2012
jeudi 15 mars 2012
Castres. Le CO s'est refait une santé à Toulouse
Ambiance au beau fixe au sein du Castres Olympique. Tout comme le soleil qui baignait hier le centre d'entraînement du Lévezou. Même si la gagne n'était pas au rendez-vous, la belle prestation des Castrais à Toulouse samedi, qui auraient pu revenir avec la victoire,a effacé les derniers stigmates du match nul face à Lyon. Dans ce cadre enjoué les bonnes nouvelles fusent de la bouche de Laurent Labit : « Il y a eu du positif en regard de ce qui nous attend pour la fin de saison. En plus pas de casse. Karena Wihongi a dû sortir pour une béquille mais il a repris l'entraînement normalement, Romain Martial a une petite douleur aux adducteurs par précaution il est aux soins cette semaine pour attaquer lundi prochain normalement. En plus on récupère Luc Ducalcon et Jo Tékori (voir encadré) ». Des retours de poids qui vont faire du bien dans l'optique de l'importante réception le samedi 24 mars à 14h15 de Montpellier (4e) qui est passé d'un point devant le CO (5e) au classement.
Un appel vibrant au public castrais
Dans cet atmosphère de bon aloi, Laurent Labit n'oublie pas l'ambiance rugby : « On l'avait dit en début de saison, une équipe pour qu'elle marche, il y a plusieurs composantes, il y a les dirigeants, les administratifs, les partenaires dont Monsieur Fabre qui est derrière le club, il y a le staff et et les joueurs mais il faut aussi un public, c'est l'ensemble de ces composantes qui font les résultats. Quand l'équipe est dans le dur, dans le doute, le public a un rôle très important. Il doit aider pendant les 80 minutes, si à l'issue du match il est mécontent, il peut le dire, cela fait partie du jeu. Mais en cours de partie se sentir siffler cela n'aide pas au contraire. Nous sommes aussi conscient qu'on a des vrais supporters, on les voit, on les connaît et on ne les met pas dans le même panier que certains spectateurs qui viennent à Pierre-Antoine pour voir les internationaux, plus que pour soutenir leur équipe. On ne veut pas faire l'amalgame. On sait aussi que lorsque le public se met à gronder, l'arbitre est un humain, et il a plus tendance à aller vers l'équipe qui reçoit par rapport au bruit. Il y a aussi une pression extérieure que notre public doit mettre par ses encouragements. Contre Montpellier on aura besoin de toutes les composantes ». En espérant que la trève internationale de ce week-end ne casse pas le bon rythme repris par les Castrais samedi dernier à Ernest-Wallon.
La femme de Tekori va mieux
A Toulouse, le CO arborait un tee shirt frais imprimé exprimant les pensées pour Hellen, l'épouse de Jo Tekori, victime d'un accident vasculaire cérébral au moment de recevoir Lyon la semaine précédente. Et les nouvelles sont bonnes selon Laurent Labit. « Elle va de mieux en mieux, il fallait une bonne semaine d'observation pour se prononcer après l'opération, tout a bien évolué, elle a regagné un service plus léger à Purpan où elle se repose dans une unité spécialisée. Pour l'instant, elle n'a pas de séquelle et c'est elle-même qui a demandé à Jo de reprendre l'entraînement », nous a confié Laurent Labit en précisant : « Ce tee shirt c'était aussi pour exprimer nos valeurs essentielles dont la famille et la santé. Même, si c'est notre métier, notre profession, les joueurs sont aussi des êtres humains, l'épouse de Jo était en train de se battre à sa façon et on a voulu y apporter notre soutien ».La Depeche
lundi 12 mars 2012
Castres : et si c'était le renouveau ?
..En dépit de la défaite, le camp tarnais s'est rassuré sur son jeu à six journées de la fin du championnat.
Il est des matches clés dans la saison d'un club. Des matches référence face à des équipes référence. Ceux qui permettent de remettre tout un groupe dans le sens de la marche en redonnant force et confiance. Celui du Castres Olympique, hier, face à l'ogre toulousain, est de ceux-là. Dans l'adversité, malgré la défaite, les Castrais se sont retrouvés, dans le jeu.
En seize minutes, les hommes de Laurent Labit et Laurent Travers ont inscrit les premiers essais depuis le 28 janvier (contre Biarritz), mettant fin à une disette de 266 minutes.
Survoltés dans l'engagement, conquérant dans les rucks et solides en conquête, les coéquipiers de Romain Teulet ont mené de 14 points. Inespéré ! À cet instant du match tous les espoirs semblaient permis.
Un constat que partageait l'entraîneur du CO Laurent Labit : « On manque le break à 17-27 dans le second acte. Après, le carton jaune de Masoe nous coûte très cher. Cette décision est lourde de conséquences ».
Un regret atténué par la performance globale de ses joueurs et par le changement de visage par rapport aux prestations de ces trois dernières semaines : « Prendre un point ici cela reste un exploit. On a retrouvé de la réussite en allant la provoquer. C'est un autre CO que l'on a vu. Maintenant à nous de retrouver la régularité ».
Pour assurer une qualification aux barrages, les Castrais vont bénéficier désormais d'un calendrier favorable : quatre réceptions (Montpellier, Bordeaux-Bègles, Clermont, Bayonne) pour deux déplacements (RCF, Toulon). Oui, il est des matches référence. Et celui d'hier pourrait être un réel tremplin.
La Depeche
En seize minutes, les hommes de Laurent Labit et Laurent Travers ont inscrit les premiers essais depuis le 28 janvier (contre Biarritz), mettant fin à une disette de 266 minutes.
Survoltés dans l'engagement, conquérant dans les rucks et solides en conquête, les coéquipiers de Romain Teulet ont mené de 14 points. Inespéré ! À cet instant du match tous les espoirs semblaient permis.
« C'est un autre CO que l'on a vu »
Mais voilà, le Stade Toulousain est un adversaire à nul autre semblable. L'arrière Castrais Romain Teulet était le premier à le reconnaître : « Cette équipe (N.D.L.R. : Toulouse) ne s'affole jamais et reste concentrée quoi qu'il arrive. Elle a su saisir le moment opportun pour revenir dans la rencontre puis faire la différence. Dommage que nous n'ayons pas tué le match quand nous en avons eu l'occasion ».Un constat que partageait l'entraîneur du CO Laurent Labit : « On manque le break à 17-27 dans le second acte. Après, le carton jaune de Masoe nous coûte très cher. Cette décision est lourde de conséquences ».
Un regret atténué par la performance globale de ses joueurs et par le changement de visage par rapport aux prestations de ces trois dernières semaines : « Prendre un point ici cela reste un exploit. On a retrouvé de la réussite en allant la provoquer. C'est un autre CO que l'on a vu. Maintenant à nous de retrouver la régularité ».
Pour assurer une qualification aux barrages, les Castrais vont bénéficier désormais d'un calendrier favorable : quatre réceptions (Montpellier, Bordeaux-Bègles, Clermont, Bayonne) pour deux déplacements (RCF, Toulon). Oui, il est des matches référence. Et celui d'hier pourrait être un réel tremplin.
La Depeche
samedi 10 mars 2012
Toulouse-Castres: 34-27
Au cours d'un match incroyable, Toulouse l'emporte in extremis face à Castres grâce à un essai dans les derniers instants de Galan (34-27). Très longtemps à la peine dans cette rencontre, le champion de France aura trouvé les ressources en finissant plus fort pour forcer la décision.
Rugbyrama
Toulouse revient de loin
Longtemps menés par un Castres Olympique d'un très haut niveau, les Toulousains ont su faire preuve de ressources insoupçonnées pour l'emporter dans les dernières minutes (34-27).
Il suffit de voir Guy Novès, épuisé, seul sur le bord du terrain, pour se rendre compte à quel point cette victoire sur le Castres Olympique a été acquise dans la douleur (34-27). On avait laissé les Castrais sur un piètre match nul (6-6) face au LOU, mais la prestation qu'ils ont offerte à Ernest-Wallon les oblige maintenant, eux aussi, à tendre vers l'excellence. Moins serait décevant, forcément. Car ce samedi, le public toulousain a eu droit à un match de Super 15. Sept essais, plus de 36 minutes de temps de jeu effectif, aucun temps mort, de l'engagement et des gestes techniques. On appelle ça le haut niveau.
Castres fait l'entame parfaite
Les Toulousains avaient clairement ciblé ce match dans leur calendrier. Avant une périlleuse période de déplacements, il était primordial de prendre des points à domicile pour se concentrer sur la Coupe d'Europe sans arrière-pensées. Mais la valeur de l'adversaire était bien connue. D'où une réelle méfiance des Rouge et Noir avant la rencontre. Ces derniers décidaient donc d'attaquer le match bille en tête mais rien ne fonctionnait et l'opportunisme castrais faisait merveille avec une pénalité sur un poteau convertie en essai (Wihongi, 6e) et une interception pour un essai en solitaire (Martial, 16e). Malgré ses bonnes intentions, le Stade Toulousain se retrouvait mené 0-14 sur sa pelouse et le mérite en revenait surtout à un CO qui jouait juste. Il fallait attendre la sirène pour voir Donguy réduire le score. Signe que les Rouge et Noir avaient enfin pris la mesure de ces diables de Castrais ? On pouvait le croire avec l'essai en force de Johnston (45e). Mais cela aurait été aller un peu vite en besogne.
Toulouse à la peine malgré ses intentions
Le CO ne s'est plus imposé à Toulouse depuis 1979, mais cette statistique, les joueurs ne l'avaient pas en tête. Incapables de franchir la ligne adverse depuis trois matches, les Tarnais se sont montrés plus efficaces que jamais cette saison. Ce CO-là, personne ne pourra dire qu'il n'a pas sa place en phase finale. « Nous nous sommes retrouvés sur nos bases, l'agressivité et le combat. Nous faisons encore quelques petites erreurs et contre Toulouse, ça ne pardonne pas. Mais on peut être fiers », confiait Caballero au micro de Canal + après le match. Car Toulouse n'est pas leader du championnat pour rien.
Et soudain, Fritz !
«A la pause, je leur ai dit que j'étais fier d'eux. Tant que j'aurai des gars comme ça...»Par deux fois, Jean Bouilhou, le capitaine courage, a sonné la charge pour indiquer la marche à suivre. Et dans les dix dernières minutes, les Toulousains ont fait preuve d'un véritable mental de champion. Florian Fritz, monstrueux de détermination, emportait plusieurs adversaires pour inscrire l'essai de l'espoir (70e). Six minutes plus tard, Donguy, meilleur marqueur du championnat, offrait l'essai de la gagne à Galan (76e). La réaction avait été superbe, à hauteur de l'opposition. « On a eu chaud. L'équipe a montré des vertus qu'on ne lui soupçonnait peut-être pas. On est vraiment très contents », lâchait un Jean Bouilhou tout sourire. Guy Novès, lui ne pouvait que bader ses joueurs. « Menés, 14-0, ils font les efforts pour revenir. A la pause, je leur ai dit que j'étais fier d'eux. Ils ont eu le bon état d'esprit et ils ont produit du jeu. Pour un coach, des matches comme ça sont fatigants mais à la fin ça fait plaisir. Tant que j'aurai des gars comme ça... ».
Bertrand LAGACHERIEL'équipe
Toulouse / CO
À 13h50 Toulouse / CO sur Canal+.
Alors 1, 2 essais de Marco ? moi je dis 2.
Alors 1, 2 essais de Marco ? moi je dis 2.
Il faut gagner, tous avec notre Marco !!!!!
** DREU attitude encore & toujours **
j'ai comme un pressentiment ...
(et ben je me suis trompée ...)
(et ben je me suis trompée ...)
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